Jamais d'histoire sans pleure,
Les larmes s'écoulent et assèchent le bonheur,
Elles heurtent le sol dans un fracas de désespoir,
Car son angoisse est la même à la venue du soir.
Un c½ur souvent brisée,
Jamais vraiment cicatrisé,
Où les douleurs altérées par le temps,
Construisent un homme en cette âme d'enfant.
Quand les mots ne parlent plus,
Que les murs autour de moi ne m'écoutent plus,
Je couche avec ma conscience,
Qui abat chaque jour mon reste d'espérance.
Un soupçon parano,
Un brin réaliste,
Je vous laisse sur ces mots
Admirez l'art(r)iste ...

