Meurtrit par le temps qui passe,
Il pleure, sans raison, l'être qu'il ne voit pas
Il semble joyeux mais se noie de souffrance
Et quand il n'en pleure pas, il y pense
Le regard perdu dans les nuages dense
Il semble rêver d'oublier l'ignorance,
Mais non, il rêve d'une main qui viendrait à lui
D'une main qu'il demande et qui lui dirai oui.
Son regard qui redescend à terre, il se dit :
« Oh mon dieu, qu'ai-je bien pu te faire
Pour que tu fasse de mon c½ur un tel calvaire ?»
Envahi par l'envie d'être désiré,
Il ne sait plus quoi faire pour être bien préjugé
S'il doit miser sur son apparence
Ou faire valoir sa personnalité
Dans un excès d'impatience,
Il perd son calme,
Prends son arme, et balance :
« Qui m'aiment, me suivent »
Un coup de feu, un mort
Qui s'il survécu aurai eu des remords
Car à deux pas de lui se trouvait son ex- future conquête
Qui l'espionnait pour apprendre à le connaitre
Dans un sursaut de désespoir elle prit l'arme tombée à terre
Et murmura à l'oreille du corps sans vie :
« Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais, je te suivais et je te suivrai »
...
Il faut mieux mourir jeune en ayant connu le bonheur
Que vivre vieux sans jamais n'avoir rien connu ...